« La question du coût d’exploitation devient centrale »
Quel bilan dressez-vous de la saison 2025 ?
Le premier semestre a été clairement en retrait, aussi bien sur les mises en chantier que sur les contacts. Le contexte économique incertain a freiné les décisions. En revanche, la seconde partie de l’année a été plus dynamique. L’été, particulièrement ensoleillé, a joué un rôle d’accélérateur.
En effet, nous avons observé un rattrapage avec des projets lancés plus rapidement et une nette hausse des devis et des signatures en fin d’année. Cela dit, la reprise reste contrastée selon les régions et les entreprises. Certains pisciniers manquent encore de visibilité sur leurs carnets de commandes.

Comment voyez-vous évoluer le marché en 2026 ?
Le marché devrait continuer à se rééquilibrer, notamment au profit de la rénovation et de l’optimisation des bassins existants. Les attentes évoluent nettement. Les clients recherchent des équipements plus économes en eau et en énergie, davantage automatisés et plus responsables sur le plan environnemental.
La question du coût d’exploitation devient centrale. L’innovation n’est donc plus simplement un argument différenciant, elle devient un critère de décision.
Les professionnels qui sauront accom-pagner leurs clients vers des solutions performantes, durables et simples d’usage tireront leur épingle du jeu.
Chez BWT France, nous sommes convaincus que la qualité de l’eau, la fiabilité des équipements et la performance technologique constituent aujourd’hui de véritables leviers de création de valeur pour les pisciniers, dans un marché plus exigeant et plus mature.