Henri Garnier : « Il ne faut jamais s’arrêter à ce qu’on sait faire »

Originaire de la région parisienne, passé par un titre pro de plaquiste enduiseur, Henri Garnier a choisi de changer de voie pour devenir technicien piscinier. Aujourd’hui en apprentissage chez Couleur Piscine Aveyron (Piscines Magiline) à Rodez, il découvre un métier riche, technique et plus stimulant qu’il ne l’imaginait. Rencontre avec un apprenti rigoureux, ambitieux et déjà très investi dans sa nouvelle voie.

Un métier découvert… et adopté immédiatement

À 21 ans, Henri Garnier a déjà un premier parcours dans le BTP. Après un bac général puis un titre professionnel de plaquiste enduiseur, il décide pourtant de bifurquer. « Je voulais passer le diplôme de technicien piscinier. Je cherchais un métier plus varié, plus complet » explique-t-il. Il intègre alors Couleur Piscine Aveyron à Rodez, une jeune entreprise fondée il y a deux ans qui compte à ce jour cinq salariés. Ce qu’il découvre dépasse ses attentes. « Je ne pensais pas qu’il y avait autant de choses à savoir, à faire, et que c’était un métier aussi complet et complexe. J’ai été surpris, mais dans le bon sens ».

À 21 ans, Henri Garnier a déjà un premier parcours dans le BTP. Après un bac général puis un titre professionnel de plaquiste enduiseur, il décide pourtant de bifurquer. « Je voulais passer le diplôme de technicien piscinier. Je cherchais un métier plus varié, plus complet » explique-t-il. Il intègre alors Couleur Piscine Aveyron à Rodez, une jeune entreprise fondée il y a deux ans qui compte à ce jour cinq salariés. Ce qu’il découvre dépasse ses attentes. « Je ne pensais pas qu’il y avait autant de choses à savoir, à faire, et que c’était un métier aussi complet et complexe. J’ai été surpris, mais dans le bon sens ».

Un quotidien rythmé par la technique et l’apprentissage

Depuis sept mois dans l’entreprise, Henri apprend chaque jour. Maçonnerie, électricité, hydraulique, local technique… rien ne se ressemble, et c’est précisément ce qui lui plaît. « C’est très varié. On ne fait jamais la même chose » résume-t-il. Parmi toutes les tâches qu’il découvre, il a déjà ses préférences. « J’adore créer les locaux techniques : les tuyaux, l’hydraulique, les raccordements électriques… C’est propre, méthodique, logique ». 

Son intégration s’est faite naturellement. « Je viens du BTP, donc je n’ai pas été perdu. Et surtout, j’ai un bon prof. En entreprise, j’ai toujours mon patron avec moi. Je suis bien entouré ». Une semaine sur deux, il retourne à l’école. Là encore, il progresse vite. « La chimie de l’eau, je pensais que j’allais galérer… mais au final, c’est de la logique ». Le métier lui a aussi appris à se structurer. « Je suis devenu plus méthodique. Il faut être rigoureux dans ce métier ».

Un premier chantier marquant

S’il ne devait retenir qu’un chantier, ce serait celui-là : sa première membrane armée réalisée sur un bassin de l’école.  « À la base, j’avais commencé la piscine pour ça ». Un bassin à couper en deux, des bords à refaire, un skimmer à changer, des bandes de fond à reprendre, puis l’étanchéité et enfin la membrane. « On a tout fait de A à Z. C’était ma première fois et j’ai adoré. Quand j’ai vu le résultat fini, j’étais hyper satisfait. Une vraie fierté ».

Un état d’esprit de challenger et une ambition claire

En dehors du travail, Henri joue au basket, en Nationale 3, pour l’équipe de Rodez. Une discipline qui nourrit sa rigueur. « J’ai une routine stricte : travail ou école le matin, salle ou entraînement à 17 h, puis douche et dodo. Et ça me va très bien. Si on veut des résultats, il faut être rigoureux ». Son objectif est déjà tracé, poursuivre ses études pour devenir technico-commercial dans la piscine. « Le relationnel client m’attire. Étant un challenger, j’aime relever des défis. Avoir un portefeuille, le gérer, le développer… ça me motive. Et je n’ai pas envie de sortir de la piscine. C’est le métier qui me correspond le plus ». D’ailleurs, s’il avait un conseil à donner à un jeune qui hésite, ce serait celui de ne pas avoir d’a priori sur la piscine. « Il faut avoir confiance en soi, être sérieux et toujours chercher à apprendre plus. Les règles changent, le métier évolue. Il ne faut jamais s’arrêter à ce qu’on sait faire. On peut aller toujours plus loin ». 

Propos recueillis par Fanny Pincanon / Photos : Couleur Piscine Aveyron

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