« Le désir de projet reste ancré, malgré un marché exigeant »
Quel bilan dressez-vous de la saison 2025 ?
La saison 2025 a été en demi-teinte. Le marché reste sous tension, les clients font preuve de prudence avant d’engager un investissement de cette nature — mais le désir de projet, lui, ne faiblit pas. C’est ce qui structure notre secteur depuis toujours, et ce qui nous permet d’aborder 2026 avec une certaine confiance. Malgré les contraintes économiques et écologiques, le goût des Français pour la convivialité autour de l’eau et l’art de vivre extérieur continuent de soutenir la demande. Notre rôle, en tant qu’industriels, est d’accompagner ce désir avec des réponses concrètes : des solutions économes en eau et en énergie, une pédagogie renforcée auprès des particuliers, et une offre adaptée à chaque configuration d’espace et de budget.
Chez Piscinelle, notre métier n’est pas de vendre une piscine — c’est de réussir une intégration. Chaque bassin est pensé sur mesure, pour s’inscrire dans l’harmonie d’un espace et y créer une émotion esthétique. C’est notre boussole depuis le début. Ce savoir-faire va s’enrichir en 2026 de belles innovations technologiques. Dans cette logique, nous avons lancé Petite Source il y a deux ans : un bain modulaire, conçu pour les espaces contraints, sobre en ressources, et qui vient d’obtenir un Trophée d’Or FPP et l’iF Design Award 2026 en catégorie Garden. Après quatre ans de R&D, ce sont de belles récompenses.

Céline Nieszawer
Comment voyez-vous évoluer le marché en 2026 ?
La prudence reste de mise. Mais je fais confiance à un fondamental qui traverse toutes les crises : les Français veulent vivre dehors, ils veulent de l’eau, ils veulent du beau. Tant que cette aspiration existe, notre marché et la promesse du groupe Piscinelle existent. Le reste, c’est une question de timing.