« Le défi principal aujourd’hui, c’est la main-d’œuvre »
Quel bilan dressez-vous de la saison 2025 ?
Nous avons la chance d’être implantés en Dordogne, une région portée par le tourisme, ce qui nous protège en partie. 2025 a été plus compliquée que les années précédentes, avec moins de demandes spontanées, mais l’activité est restée correcte. La forte chaleur a motivé certains clients à concrétiser leurs projets. Pour nous, la saison démarre dès septembre. Or les décisions ont été plus longues à prendre à cause des budgets plus serrés, des arbitrages plus nombreux… Nous avons toutefois réalisé de beaux projets en rénovation. La construction neuve s’est un peu calmée, mais le marché reste actif localement.

Comment voyez-vous évoluer le marché en 2026 ?
Je reste confiant pour 2026 mais la météo joue un rôle majeur. Quand il pleut, les chantiers prennent du retard et dès que le soleil revient, il faut tout remettre en service très vite. Cela met une vraie pression sur les équipes. Le défi principal aujourd’hui, c’est la main-d’œuvre. Nos métiers exigent des compétences très larges : électricité, terrassement, équipements, maçonnerie, rénovation… et le recrutement reste difficile.
Nous continuons malgré tout à innover. J’ai développé le procédé « CleanInject Pool » qui améliore le traitement au chlore. Les résultats ? Moins de maintenance, plus de sécurité pour les techniciens et une meilleure protection de l’environnement.
Les retours sont très encourageants et les premières ventes confirment l’intérêt du marché.