« L’été 2025 a été plutôt bon et a dynamisé l’envie de piscine »
Quel bilan dressez-vous de la saison 2025 ?
Le marché de la piscine est dépendant de la météo et de la confiance des ménages. L’été 2024 n’a pas été un bon cru et n’a pas développé l’envie de piscine pour 2025. De plus, la confiance des ménages est restée à un niveau très bas (le plus bas des pays d’Europe). Le développement du segment des mini-piscines pénalise également le chiffre d’affaires. Pour le Groupe Waterair, 2025 s’est terminé avec une baisse de 4,7 % du chiffre d’affaires.

Comment voyez-vous évoluer le marché en 2026 ?
Pour 2026, nous espérons un rebond du marché, car l’été 2025 a été plutôt bon et a dynamisé l’envie de piscine. La France a un budget et peut espérer une stabilité politique, ce qui devrait améliorer la confiance des ménages.
Il reste évidemment de nombreuses inconnues autour de la météo et de la situation internationale. La vague des mini-piscines devrait se poursuivre.
À ce sujet, les professionnels devraient se mobiliser pour conseiller aux clients de choisir la taille idéale, même si cela passe par des formalités un peu plus lourdes. En effet, que pèse quelques semaines pour la déclaration préalable de travaux par rapport à l’installation d’une piscine qui durera de nombreuses années ?